UN LIBRE PENSEUR SUR L’ÉCHIQUIER URBAIN

 Patrice Vieux Mtl sept 05L’auteur du site durant une pause prise au coeur du Vieux-Montréal, un cliché datant de 2005
 
 

Journaliste indépendant et écrivain, l’auteur de ce BLOG ambitionne de créer son propre espace de communication. Si la cité est le lieu où les forces de production se rencontrent, les CARNETS D’UN PROMENEUR constituent une matrice dédié à l’information libre et dynamique.

Le DÉVELOPPEMENT URBAIN constitue notre champ d’intérêts privilégié. Nous sommes intéressés par le pouls de la cité, ses rythmes de vie, ses activités, son développement et le dialogue qui devrait, en temps normal, s’y instaurer.

La cité représentait le LIEU FONDAMENTAL de toute forme de citoyenneté dans l’antiquité hellénique. La POLIS pouvait se développer sur les fondations des discussions se déroulant à l’intérieur de l’AGORA citoyenne.

Loin de nous l’idée de POLICER les débats, d’appliquer une grille d’analyse ou de nous restreindre à l’aune de la rectitude politique. Conscient des affrontements qui émaillent le FRONT des débats au coeur de cette cité (RÉELLE ou VIRTUELLE), nous tenterons d’arbitrer la pluralité des postures en cause.

Si, l’architecture et l’urbanisme demeurent nos principaux champs d’investigation, il va sans dire que nous traiterons aussi des affaires municipales.

Montréal est au carrefour de sa croissance. À mi-chemin entre une ville du «vieux continent» et une ville «nord-américaine», entre l’arbre et l’écorce dans un contexte où les grandes villes occidentales tentent de se redéfinir.

Plus de 50 % de la population mondiale réside à l’intérieur de centres urbains en 2010. C’est donc dire la place prépondérante du développement urbain pour l’agenda politique des forces vives en action.

Toutefois, si les places fortes de la Renaissance firent basculer l’ancien monde dans le creuset de la modernité, il ne faudrait pas oublier l’apport essentiel du monde de la ruralité moyenâgeuse. Les premiers grands centres d’activités économiques ayant été les monastères disséminés aux quatre coins du paysage européen.

Nous prenons acte, donc, de la ruralité et nous nous y attaquerons, le cas échéant. La ville n’étant point une île déserte condamnée à se replier sur elle-même, nonobstant les conditions d’évolution de la crise actuelle.

Les CARNETS DU PROMENEUR  inviteront d’autres promeneurs à venir y tracer leurs propres analyses, à répondre à des articles, à proposer des avenues ou à débattre de la chose publique.

Mais, et c’est la conclusion de notre propos, l’approche socratique demeure la seule garante d’un dialogue fertile au coeur de cette CITÉ qui est le lieu de toutes nos passions.

 

Patrice-Hans Perrier, à Montréal, le 02 novembre 2010

 

 

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