« Comme le dit très bien notre ami Lucien Cerise, il faut distinguer entre la réalité sensible dans le monde réel et la narration des faits qui est diffusée.

Voici, textuellement, ce qu’il dit :

 

« En France, et plus largement en Occident, la crise sanitaire du coronavirus présente un cas pratique d’ingénierie sociale et de gouvernance par le chaos. Nous retrouvons la même structure qu’avec la « menace terroriste » : un mélange de réel et de fiction, combiné à deux stratagèmes bien connus qui sont 1) le pompier pyromane et 2) le triangle de Karpman. Sur le mélange réel/fiction, souligné dans son dernier livre par le professeur Raoult – qui se fait le disciple occasionnel de Jean Baudrillard : les partisans du « tout réel » ont tort, les partisans du « tout fiction » ont tort. Exemple : ce n’est pas parce que la « version officielle » de la crise coronavirus est fausse qu’il n’y a pas d’épidémie ; de même, ce n’est pas parce que la « version officielle » des attentats terroristes est fausse que les attentats n’ont pas lieu. Des événements ont lieu, et c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installée furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »

 

Valérie Bugault

Valérie Bugault Gracieuseté de medias-presse.info

 

 

Nous sommes face à une sorte de dissonance cognitive globale parce que les phénomènes auxquels nous sommes confrontés reçoivent une ou plusieurs explications officielles partielles (dans le meilleur des cas), contradictoires et/ou erronées qui ne permettent pas un accès intellectuel à l’ensemble du phénomène. En réalité, la méthodologie suivie dans la couverture de cette crise du coronavirus est similaire à celle qui nous est imposée d’une façon générale pour orienter les processus intellectuels : un séquençage (puisque le mot est désormais à la mode) ou un émiettement des connaissances, une sorte de fordisme appliqué à toute l’échelle des connaissances. A cela s’ajoute un autre phénomène d’émiettement et d’isolement des populations : les milieux médicaux fréquentent peu ou pas d’autres milieux, chacun restant dans son pré carré par l’organisation même de la société. Ainsi, les constats et la vie que mènent les uns sont quasi hermétiques aux constats et à la vie que mènent les autres, leurs seuls points de contact étant leur façon (directe ou indirecte) de consommer.

Ainsi, nous recevons des retours en provenance du corps médical, d’autres en provenance d’organisations internationales, d’autres en provenance des différents pays du monde. D’autres sources d’informations sont inhérentes à la structuration de notre propre gouvernement (décret, lois…), d’autres sources d’informations encore proviennent de médias dits indépendants qui contredisent partiellement ou totalement les sources précédentes…

Finalement, pour y voir clair, il faut et il suffit de remettre de l’ordre, c’est-à-dire qu’il faut hiérarchiser et contextualiser les phénomènes ; encore faut-il que cette hiérarchisation soit pertinente ».

– Valérie Bugault

 

 

 

 

Reprise d’un commentaire posté sur le site Reseauinternational.net :

 

L’oligarchie financière mondialiste ne domine que parce que les populations du monde l’acceptent.Ces populations qui ont délaissé la foi, la spiritualité, la force de l’esprit depuis très longtemps.
Pour moi, il n’est étonnant de voir la domination suprême de l’oligarchie bancaire car elle joue sur du velours, elle a très bien compris, elle, depuis fort longtemps comment dominer de la tête et des épaules tous ces moutons, ces veaux, ces chacals, ces hyènes qui peuplent la planète.
Pour ceux-ci, rien ne comptent plus que l’argent, le plaisir, le jeu, la consommation ou le matérialisme.On peut dire ce qu’on veut mais les principaux responsables du désastre actuel sont les peuples eux-mêmes.
Oui, ils sont responsables (partout dans ce monde) car ils aiment le monde servi par l’oligarchie, un monde de néant, de vide car les peuples sont vides aujourd’hui.
Ils sont présents physiquement mais à l’intérieur, ils n’ont rien, ils n’ont aucune richesse, aucune foi (sauf en l’argent) et tout ce qui arrive n’est qu’une sorte de punition ou d’appel à un réveil.
Bien que l’oligarchie financière bancaire soit très puissante sur bien des aspects, il y a derrière elle simplement des humains. Et des humains ont des limites et ne sont pas invulnérables. L’oligarchie peut s’évaporer très vite, elle craint par dessus tout un réveil de la conscience, de la foi et de l’esprit.
Pour battre l’oligarchie financière bancaire, il y aura assurément beaucoup de morts et de sacrifiés et c’est le monde entier qui est concerné car cette oligarchie est présent sur tous les continents, le facteur clé de cette organisation est l’argent.

Une réflexion sur “Valérie Bugault fait le point sur la crise actuelle

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s